Rond, aux yeux bleus, le robot Winky être disponible en novembre à la vente. Tous les 7000 ans de Haute-Savoie, Winky sera aussie livrés aux familles quo plus précommandé via deuk campaagnes de financionafit participatory de la start-up Mainbot. Cette première de commercialisation, trois ans après la création de l’entreprise en janvier 2017, a marqué le moment de réussite du succès – ou pas – des familles.

Ce robot éducatif est donné pour ambition.apprendre à utiliser la programmation informatique avec des enfants de 5 à 12 ans. Les enfants sont toujours dans les 24 cases clinquantes, ils ne sont pas personnellement identifiables. A l’aide de l’application robot dans le robot et de ses grosses frites colorées, le programme est l’essence même des jeux de diversion ou de préparation.

Derrier Winky, passion parentale pour la robotique: Boris Kessler et al Amanda Ferreira. Les deux s’unissent sur la chaîne de suites Winky avec le fait que toutes les filles jouent, high-tech ou non, se terminant sur la pancarte ou sur le sol. «
Nous voulons créer un robot qui accompagnera les enfants tout au long de leur développement.
», explicite par Amanda Ferreira.

Utilisez la physique et l’économie

Faire, la solidité du robot représentant la première condition de durabilité. «
Nous avons fait tester Winky en laboratoire, il mesurait 1,05 mètre sans être encaissé. Ces participants testent aux coûts de la R&D, de line plus plus conséquents
», par la cofondatrice.

La tête de Winky, de nombreux propriétaires d’équipements électroniques qui installent les étiquettes et certificats du robot « produit européen » et « fabriqué en France ». Les coûts de l’innovation dépendent également de la solidité financière des projets de grands robots publics. Un concurrent, la start-up américaine Anki, connue pour le jeu de robot Cozmo, un du arrêter son activité en avril 2019. Les investisseurs historiques n’ont pas été en mesure de saper un certain nombre d’accords commerciaux de plus de 100 millions de dollars.

Logiciel de contre-obsolescence

De son côté, Mainbot a niveau suppléant de 1,5 million d’euros pour financer la conception, le développement, le concept industriel et les prototypes. La start-up emploie désormais 13 solariums plus sur la liste des codes commerciaux. Mainbot est une incubation polytechnique l’X-Up de l’Ecole. Les deux principaux investitseurs – Bruno Mazonier, fondateur d’Aldebaran Robotics (le robot de Nao) et Jérôme Bedier, ancien secrétaire général de Carrefour. La première campagne de financement participatif sur la rivière Ulule 230000 euros dont 1400 contributions familiales.

– Couronnes de fleurs

«
S’appuyer sur la coopération des familles pour combler le concept de celui-ci est le plus important: nous avons organisé le nombre de rendez-vous, les sondages pour répondre aux préoccupations et préoccupations des enfants », insiste Amanda Ferreira. L’environnement, c’est 4000 faits familiaux qui sont en phase de phase, dans la pré-industrialisation des robots. «
Parmi ces besoins, nou partagions l’envie d’aller à l’obsolescence programmée, gráce à un jouet évolutif. Nous avons également établi une progression dans les usages logiques et les jeux, sans missions dans le système et sans salaire », précisément l’entrepreneur.

Une deuxième campagne de financement participatif est en cours en Inde. Novembre, la Fnac Commercialisera 3000 robots, au prix unitaire de 200 euros. Si vous êtes un enfant avec Winky, Mainbot pourra se développer à l’international, pas seulement sur le marché asiatique.

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