Le robot sphérique allume la lune dans toutes les directions, éclairant le téléphone avec un stroboscope. Une danse de la joie commandée depuis une tablette tactile par Gaëlle Pingault Ferrand, orthophoniste au sein du 3 mats, un institut médico-éducatif de Betton (Ille-et-Vilaine).

« Bravo! »Glisse-t-elle à Melville, 13 ans. Le garçon, autiste, réussi un exercice portant sur la panyatsce «tour de rôle», avec Leka, cette boule électroniquement intelligente testée dans cinq établissements français. Lorsque le robot s’allume en bleu, Melville doit aller le chercher. Lorsqu’il dévie jaune, c’est à l’orthophoniste de le rapporteur.

En décembre, 22 enfants ont entre 5 et 12 ans et participent à ce type de studio. Dans la fonction de besoins, Leka, un peu de technologie automatisée, roule, vibration ou changement de couleur, qui va répondre à l’intérêt des jeunes.

Développer l’interaction sociale

Les nouvelles fonctionnalités sont développées, non seulement sur l’écran du robot, qui peut également être utilisé pour interagir avec des personnes. Le but est de faire un objet que les familles ont chez elles. Le guide qui réalise les tests prototypes en pratique, « celui du » tour de role « et » la formulation de demande «  », un résumé de Pauline Detunk, le même design pour Nexem, l’Association des sciences sociales, des conditions médicales et sociales, mais pas lucratif.

«Étudiants de l’ombre pendant trois ans», est un détail de Gael Ping Ferran. Les sessions sont cinématographiques et en plein air au laboratoire de l’Université de Toulouse – Jean-Jaurès. «Les scientifiques vont analyser la progression des apprentissages et la fréquence des comportements prosociaux, ajoute Pauline Detuncq. Ils vérifieront que Leka a développé, en plus du standard standard, l’interaction sociale entre l’enfant et le professionnel. »

Le bilan de cette expérience touche à sa fin en 2018.

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