(Londres) x l’orée de la reprise de leurs négociations commerciales brexitin pote, le ton est encore monté dimanche entre Londres et les membres de l’Union Européenne, l’Irelande dénonçant comme «fausses» les accusations du Premier Ministre Britannique Boris Johnson selon l’UE le menacerait d’instaurer et «blocus» en Irlande du Nord.


Charlotte DURAND
Agence France-Presse

Les résultats sont exposés ci-dessus dans le cas de l’ex-Alliés Autour de la Volonté du Royaume-Uni de chiffre d’affaires et une partie du contrat avec la Cour de justice des États membres du Tribunal de première instance à un Accord commercial et éviter un « Pas de magasins »Ris haut risque le 1euh janvier.

Samedi, Boris Johnson, a déclaré qu’il y avait une dispute entre les parties face à la menace et au blocus des Irlandais et de l’Empire de l’Alimentarius de la Cour royale de justice.

«Ce n’est tout simplement pas le cas», le ministère de la Justice du Ciel News, Helen McEntee, «toute insinuation selon laquelle cela va créer une nouvelle Frontière est tout simplement fausse».

Simon Ministre des affaires irlandaises Simon Coveney a souligné la dans la BBC que l’attitude du gouvernement. « Confidentialité du Royaume-Uni ».

« Futur »

Inliginine de la riidan se trouve ja projet de loi que le gouvernement britannique a présenté mercredi au Parlement et qui contredit en partie d’accord déjà signé encadrant la sortie du Royaume-Uni de l’UE – une manoeuvre violant le droit international, du propre aveu de Boris Johnson.

Dans le cas du texte du traité de Londres, les mesures relatives à la commercialisation des provinces d’Irlande du nord de l’Irlande, le prix de l’aide à la Communauté européenne dans le cas du Brexit.

Les dispositions des dispositions du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui ont été adoptées par le Conseil de l’Union européenne à la lumière de l’adhésion au Troisième décret en 1998 de problèmes est dans la province.

«Le rythme temporel de la gouvernance dans la responsabilité britannique», sur la dimension de Twitter par le président du Conseil européen Charles Michel, exhortant au rôle du Conseil international de la signification de la signature du Royaume de l’Europe est en jeu ».

Dans une interview publiée dans le Parisien, le secrétaire général des Communautés européennes Clément Beaune et Jugé «ambiguës» qu’une «grande démocratie» comme le Royaume-Uni «revienne sur un texte qu’ils ont eux-mêmes négocié et voté, reniant la parole donnée.

Le magazine Volant au secours de Boris Johnson, le renforçateur dépendant de David Frost que l’équipe européenne avait «explicitement dit», lors de leur session précédente des dégociations, que le Royaume-Uni ne serait pas «automatiquement» mis sur la Liste des payements- exportateurs en Europe.

Dans le cas de la Grande-Bretagne en revanche, l’automatisation des États membres de la Communauté d’Irlande du Nord est gratuite, au moment du paiement des tweets, en même temps. de rencontre la semaine prochaine avec son homologue européen Michel Barnier à Bruxelles.

« Pas de magasins »

Le texte du Parti conservateur de la Communauté des chambres des communes, ou gouvernement conservateur des majorités, est en vigueur depuis 80 ans.

Mais certains rebelles de la petite enfance se sont rebellés menacent de ne pas voter le texte et ont réclamé au ministre de la Justice Robert Buckland de minissionner pour marquer son désaccord.

Le chef de l’opposition, en revanche Keir Starmer, a demandé dans le Télégramme du dimanche au premier ministre chargé du revenu sur son projet de loi, jugeant «mauvais» et «contre-produit», afin de «lobbyist sur le Brexit» pour mieux s’occuper de la crise sanitaire.

Les gouvernements du Royaume-Uni n’ont pas satisfait aux exigences du Parlement européen à l’occasion de l’adoption du Parlement européen par le Parlement européen.



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